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07.08.2008

BEE MOVIE dans votre salon !

Bee Movie

Alors que le festif "Kung Fu Panda" a récemment envahi les salles obscures, "DreamWorks" occupe également le terrain du DVD avec son petit et sympathique "Bee Movie". Chronique d’un divertissement qui ne manque pas de joie de vivre…

"Drôle d’abeille" a, du moins au début, difficile de dissimuler sa ressemblance avec l’excellant "Fourmiz" des mêmes studios "DreamWorks". Comme ce divertissement de 1998, dans lequel la fourmi "Z" (Woody Allen) aimerait s’extirper du joug de la colonie, "Bee Movie" suit les aventure d’une jeune abeille, prénommée Barry, qui souhaiterait voler de ses propres ailes plutôt que d’effectuer, toute sa vie, un travail monotone au sein de la ruche. Obtenant la possibilité de participer à la pollinisation des fleurs, Barry découvre le monde des hommes et tombe sous le charme de Vanessa, une fleuriste qui adore les abeilles. Ca tombe bien !

"Bee Movie" se livre alors, avec une réelle saveur, à un intéressant pastiche du "Lauréat" ("The Graduate"). Dans ce célèbre film de 1968, Dustin Hoffman campait un jeune diplômé s’interrogeant sur son avenir tout en succombant au doux parfum de l’oisiveté et d’une certaine "Madame Robinson", campée par Anne Bancroft. Mais revenons-en à "Bee Movie"...

Dans la seconde partie (moins réjouissante) du film, notre ami Barry s’attaque aux exploitants de miel. Ce retournement de situation, qui donne lieu à plusieurs scènes de prétoire, flirte dangereusement avec le non-sens et le ridicule à outrance. On peut se demander alors quelle mouche (Oh, pardon… quelle abeille) a piqué les scénaristes (Jerry Seinfeld & Cie.) !?!

Heureusement, l’intrigue retrouve un peu de peps et d’inventivité avec une dernière séquence dans laquelle Barry et son amie Vanessa tentent l’impossible pour sauver les plantes de New York ! Bien qu'il n'y a rien de neuf ou de transcendantal au niveau visuel, "Drôle d’abeille" remplit correctement le cahier des charges standard ! Ce qui brillent avant tout ici, ce sont d’irrésistibles dialogues ; le tout dynamisé par une bande originale enjouée… On regrettera, encore une fois, que ce "Bee Movie" soit ampoulé de quelques scènes bizarroïdes.

Qu’on se le dise : le film d’animation de Simon J. Smith et de Steve Hickner ne révolutionne pas le genre mais reste néanmoins un divertissement de haut vol, idéal pour passer d’excellentes vacances d'été au soleil, devant sa télévision, surtout si à l'extérieur les nuages sont à la fête ! Un spectacle, plus qu’honnête, ouvert à tous !

BEN KINGSLEY chez Walt Disney

Ben Kingsley

Selon "Variety", les acteurs Ben Kingsley et Alfred Molina rejoindront le tournage (pharaonique ?) de l’adaptation du célèbre jeu vidéo "Prince of Persia". Connu pour avoir notamment interprété Gandhi au cinéma & donné la réplique à Liam Neeson dans "La Liste de Schindler", l’acteur anglais Ben Kingsley jouera le méchant de service dans cette superproduction "Disney"/Jerry Bruckheimer & donnera, pour rappel, la réplique à Jake Gyllenhaal ainsi qu’à la nouvelle "James Bond Girl", Gemma Arterton. Moins en verve ces temps-ci, Kingsley est apparu dans quelques bonnes dopes (pour être gentil) comme "A Sound of Thunder" (2003) et "BloodRayne" (2005). Heureusement, des films comme "Suspect Zero", "Slevin" ou "You Kill Me" sont là également pour prouver que cet acteur d’exception est toujours dans le coup, mais également pour montrer que, ces derniers temps, Kingsley n’a pas hésité à enfiler des (seconds) rôles plus sombres de désaxés notoires.

Célèbre adversaire de Tobey Maguire, alias Peter Parker, dans "Spider-Man 2", Alfred Molina tiendra, à la différence de Ben Kingsley, le rôle d’un adjuvant dans le "Prince of Persia. The Sands of Time" de Mike Newell. En effet, l’acolyte de Richard Gere dans le récent "Faussaire", jouera le Mentor du Prince de Perse, un dénommé Sheik Amar.

TARANTINO passe au X !!!

Tera Patrick

Quentin Tarantino n’est pas prêt de lâcher sa fascination pour les bonnes vieilles 'séries B' (et 'Z' !?) chères au cinéma américain des années ’60-’80. En effet, le célèbre cinéaste travaille sur le remake d’un certain "Faster, Pussycat ! Kill ! Kill !", film de 1965, signé Russ Meyer. Cette aventure Trash, célébrant les poitrines développées combinées à des décolletés provocants, nous conviait à suivre trois femmes fatales, au volant de leur bolide, dans une course effrénée à l’argent et aux vices en tout genre.

Même les spectateurs qui ont effleuré la filmo’ de Tarantino n’auront pas de grandes difficultés à comprendre pourquoi le Maître s’intéresse à ce "Faster". Plusieurs similitudes peuvent déjà être faites entre ce long-métrage de ’65 et le dernier film de Tarantino, "GrindHouse. Le Boulevard de la mort"… Aventure mêlant, pour rappel, fascination pour les pieds (constante chez Tarantino) et les jambes qui n’en finissent pas, les "bagnoles" & les virées sanglantes entre filles Only !.

Cerise sur le gâteau (si l’on peut dire), Quentin Tarantino fait le forcing pour s’adjoindre les services de la pulpeuse Tera Patrick, l’une des grandes stars du X américain du moment. Cette dernière ne devrait pas être insensible à la proposition du cinéaste d’autant plus qu’il se chuchote que Tera souhaiterait modifier quelque peu ses plans de carrière pour davantage donner dans un cinéma plus… Comment dire ? "Classique" ; "conventionnel" ; moins censuré !?!

Patrick ne serait pas la première (et sans doute pas non plus la dernière) à franchir le pas… Alors que l’on sait depuis peu que Jenna Jameson, un autre célèbre collègue de Tera Patrick, jouera dans "Zombie Strippers", un autre film surfant sur la vague "GrindHouse". De même, la hardeuse Mary Carey (à ne pas confondre avec la célèbre chanteuse) s’était laissé convaincre, par le réalisateur Jonathan Yudis, de jouer les premiers rôles dans "Pervert !" (2005)… Vous voyez le genre !

(Sources : "ActuCiné.com" & "AlloCiné")

06.08.2008

JEEPERS CREEPERS... 3

Le Jeepers Creepers

Le site internet spécialisé dans le Cinéma fantastique et horrifique, "Fangoria.com" vient d’annoncer, ce 9 juillet, que le scénariste/réalisateur Victor Salva travaillerait en ce moment sur un troisième volet de la saga démoniaque "Jeepers Creepers". "Jeepers Creepers 3 : Cathedral" (titre provisoire) devrait être produit par la "MGM" et inclurait une scène d’ouverture assez particulière. En effet, Salva souhaite retourner à l’essence même du mythe en proposant une remontée dans le temps, jusqu’à l’époque du Far West et de la ruée vers l’or… Période où naquis, dans le folklore américain, la légende du "Creeper", selon les dires de Victor Salva.

On devrait retrouver dans cette troisième aventure Gorifique ! le personnage de Patricia 'Trish' Jenner - jouée dans le premier film par Gina Philips - 23 ans après les faits horribles dévoilés dans "Morts de Peur" ("Jeepers Creepers", premier du nom). Toujours hantée par le souvenir de son jeune frère (Justin Long) disséqué par le "Creeper", Trish, devenue une femme influente et puissante, décide de mener une expédition punitive pour renvoyer définitivement aux Enfers le Démon assoiffé de chaire fraîche...

Espérons que cette nouvelle fièvre de la loi des séries ne détériore pas la franchise de Salva établie, jusqu’ici, sur deux bons longs-métrages horrifiques célébrant les exactions d’un "super vilain" des plus effrayants !

03.08.2008

Les Rois de la glisse (Surf’s Up) en DVD

Les Rois de la glisse en DVD

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Après le succès critique de "Happy Feet", les Studios "Sony Pictures Animation" prenaient, semble-t-il, quelques risques en lançant une nouvelle aventure de "Palmipèdes" dotés, pour ne pas changer, de qualités insoupçonnées !? C’était sans compter sur l’humour décalé et le scénario, bien rythmé, composé notamment par Don Rhymer ("Voisin contre voisin", "Big Mamma") et par le duo Ash Brannon - Chris Buck… Le tout emballé dans une mise en scène originale également signée Brannon & Buck, deux transfuges de "Walt Disney" qui se sont fait les dents, en matière d’animation, en réalisant respectivement le brillant "Toy Story 2" et "Tarzan". Faisant d’entrée de jeu un petit pied de nez au "Happy Feet" de George Miller, "Les Rois de la glisse" ("Surf’s Up") s’avère être un pseudo reportage filmé façon "télé-réalité"...

Cette formule, des plus originales, est payante et permet à ce film de diffuser un bon bol d’air frais sur l’ensemble des productions '3D' qui auraient malheureusement parfois tendance à un peu "s’encroûter" ! Visuellement irréprochable, "Surf’s Up" véhicule de grandes valeurs - comme la plupart d’ailleurs des divertissements tri-dimensionnels - et glorifie plus précisément la persévérance !

Le jeune Cody Maverick devra en effet persévérer et mordre sur sa chique s’il veut accomplir son rêve et devenir le 'Roi du Surf'. Cody va du moins en avoir la possibilité… En marchant sur les traces de son idole 'Big Z', notre jeune héros devra se mesurer au bodybuildé et égocentrique Tank Le Broyeur, le "Terminator" de la vague.

Sans se prendre la tête, "Les Rois de la glisse" tisse progressivement une belle histoire d’amitié intergénérationnelle entre le vieux et le jeune "lion"… Oh Pardon, "le vieux et le jeune Manchot" ! Embaumée dans un esprit Zen des plus communicatifs, cette aventure procure les "Good Vibrations" (comme le chantaient "The Beach Boys") et est à recommander aussi bien aux petits qu’aux plus grands… Qui n’ont pas le mal de mer !

Si c’est le cas, vous n’aurez aucune peine à croire - ou à "plonger" - dans l’impossible. Et oui ! Les manchots adorent se faire dorer au soleil et "prendre" la vague quand celle-ci se présente. Rafraîchissant, bien que l’on se trouve sous les Tropiques !

Shia LaBeouf sur la vague du succès…

Les Rois de la glisse

On ne présente plus maintenant la jeune star Shia LaBeouf qui prête ici sa voix à Cody Maverick. L’expérience "Les Rois de la glisse" a permis au héros des "Transformers" de travailler avec Jeff Bridges (Big Z), un acteur qui ne manque pas de coffre que l’on peut toujours retrouver au cinéma dans l’excitant "Iron Man" ! Pour la version française de ce "Rois de la glisse", on notera la présence au générique de Pierre Richard (Big Z) ainsi que du commentateur sportif de la chaîne publique française, Nelson Monfort, qui offre ici sa voix et son accent si particulier à… Tenez-vous bien… Un commentateur sportif. Qui l’eu cru !

02.08.2008

DEATH RACE 2000

Death Race 2000

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On parlera certainement beaucoup, dans les prochains mois, du nouveau film de Paul Anderson qui, après avoir été flagellé plus d’une fois en place publique (pour ses 'moyennes' adaptations !), revient à la mise en scène dans le remake de "Death Race"... Dans ce film d’anticipation baignant dans le jus des "Mad Max" et Cie., le musclé Jason Statham campera un pilote de voiture emprisonné pour le meurtre de son épouse… Crime qu’il n’a bien sûr pas commis ! Vu ses performances dans la vie civile, le personnage de Statham va attirer le regard de la directrice (?) de la prison interprétée par Joan Allen. Cette dernière a bien envie de voir concourir notre héros dans une célèbre course où tous les coups sont permis ! C’est le moins que l’on puisse dire… Mais revenons-en au film original, celui qui a inspiré cette nouvelle mouture signée Anderson.

Dans "Death Race 2000", portant en français le titre "La Course à la mort de l’an 2000", ou "Les Seigneurs de la route", le célèbre pilote Frankenstein (David Carradine) court pour le Président d’une Amérique sanguinaire et immorale. S’il veut remporter une célèbre compétition automobile traversant tous les Etats-(dé)Unis, notre coureur - qui porte très bien son nom - devra vaincre d’autres compétiteurs haut en couleur et aussi sauvages que lui ! Mission pas si simple surtout qu’une organisation clandestine, s’opposant à la violence excessive du Président ‘ricain, est bien décidée à saborder la course et à liquider les participants. Disons qu’il est ici question de soigner le mal par le mal.

Mettons-nous d’accord d’emblée, "Death Race 2000", qui remonte à 1975, doit impérativement être replacé dans le contexte cinématographique des années ’70 - début ’80 ! Sans cela, ce long-métrage de Paul Bartel vous paraîtra au combien ennuyeux et désuet… Kitsch à souhait, émaillé de quelques brèves mais sympathiques scènes d’hémoglobines, "Death Race" met avant tout le couple Carradine - Simone Griffeth à l’honneur.

Sous ses mutilations fétichistes, Carradine campe un anti-héros plus ou moins complexe car difficile à cerner. Griffeth joue avant tout sur son joli minois et ses formes avantageuses pour conquérir l’écran. Le reste des "participants", et donc du casting, ne mérite guère plus que l’anonymat y compris Sylvester Stallone. Ce dernier campe ici un gangster de Chicago plutôt à la masse cajolant une jalousie féroce envers l’étrange héros de ce film d’un autre âge.

Outre sa galerie de Bimbos dénudées rappelant le doux temps où tout était quasiment permis à l’écran, "Death Race" trouve un certain intérêt dans son pastiche d’une société futuriste orpheline de la moindre moralité, dans laquelle la Télévision, vicieuse et manipulatrice, domine les consciences. Immoral, Gore, sexiste, ridicule… mais largement trop désuet. A recommander, presque exclusivement, aux nostalgiques ! Si les concepts 'Futur immoral' et 'Sports décalés' sauvages vous attirent, mieux vaut peut-être alors vous tourner vers un "Running Man" (1988), par exemple, avec le toujours charismatique Arnold Schwarzenegger !

David Carradine

Rendez-vous au mois d’Octobre 2008 pour savoir si la pseudo 'copie' surpasse le bide original… Ca ne devrait pas être si difficile que ça… Mais sait-on jamais !?!

MADAGASCAR 2 : la bande-annonce

Madagascar 20

En route pour "Madagascar : Escape To Africa" ! Le lion Alex, le zèbre Marty, la girafe Melman et l’hippopotame Gloria ont trouvé un nouveau moyen d’échapper à l’"enfer paradisiaque" de Madagascar et de, qui sait (?), rentrer dans leur bon vieux Zoo de New York. Nos amis vont, en effet, utiliser cette fois la voie des airs… Malheureusement, comme on peut le voir dans la bande-annonce, ce voyage aérien ne va pas se dérouler pour le mieux… Au lieu d’atterrir à Central Park, Alex et ses amis vont se cracher en Afrique ! Une bonne occasion, malgré les apparences, de rencontrer leurs "frères" et "sœurs" restés au pays et qui n’ont jamais connu les enclos "confortables" de New York. Un choc des cultures est à prévoir… Quelque chose me dit même que notre lion va retrouver sa chère te tendre maman !?!

Madagascar 2

On retrouve dans ce nouvel opus, tous les charmants et déroutants personnages de la première aventure. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Côté réalisation, en tous les cas, "DreamWorks" confie ce deuxième long-métrage aux bien connus Eric Darnell et Tom McGrath, déjà aux commandes du volet initial. A la musique instrumentale, on retrouve également un célèbre régional de l’étape : Hans Zimmer. Ce dernier connaît bien la maison "DW" pour avoir accordé les violons sur des films comme "Kung Fu Panda", "Madagascar", "Gang de Requins", "Spirit", "La Route d’Eldorado" et "Le Prince d’Egypte".

Madagascar 2

Etes-vous prêts pour les nouvelles fantaisies des pingouins siphonnés, du déjanté "King" Julien et pour la sévère parano de Melman ? Oui ! Alors attachez vos ceintures et bon vol.

La bande-annonce…